Découvrez notre histoire!

  • Deux petits hameaux et un village distinct ( Manche D’épée, Rivière-Madeleine et Madeleine-Centre ) forment notre territoire parsemé de nombreux petits lacs et le plus important de ceux-ci, le Lac Au Diable. En effet la paroisse fondée en 1874 et canoniquement érigée en 1914 répond à celle de Sainte-Marie-Madeleine. Pour sa part, la Municipalité comporte depuis sa création, en 1916, une dénomination en écho que les citoyens ont rapidement abrégée sous la désignation courante de Madeleine.
     

  • Le nom municipal évoque la seigneurie de la Rivière-de-la-Madeleine, d’abord concédée à Antoine Caddé en 1679, puis en 1689 dont la mère se prénommait… Madeleine !
     

  • On vivra donc de pêche et d’agriculture jusqu’en 1917. Arrive l’épopée du Grand Sault, un projet d’envergure qui créera jusqu’à 1250 emplois et plus. Ce moulin à papier fût construit en pleine forêt, près de la chute du Grand Sault car Monsieur Frank Ross qui possédait la Seigneurie n’autorisa pas la flottaison du bois sur la rivière Madeleine ( du bas de la chute jusqu’à la mer ). Ceci causa beaucoup de déboires à la compagnie. Cependant grâce à ce projet, Ste-Madeleine fût le premier village du côté nord de la Gaspésie à être électrifié, en 1927.
     

  • Le phare du Cap-Madeleine constituait et permettait à l’époque, la navigation de nuit et favorisait la prévention de naufrage. C’est en 1871 que la construction du premier phare eu lieu. Sa structure de bois mesurait 54 pieds de hauteur, de couleur blanche et rouge ( plus tard on lui ajouta une ligne verticale noire pour le rendre plus distinct le jour et le différencier des autres ). Au début, c’était des lampes à l’huile de pétrole qui émettaient les signaux rouges et blancs à révolutions. Celui-ci donnait un éclat de couleur à toutes les deux minutes. En 1908 un nouveau phare est construit plus solide, plus durable. Fait de béton armé, il mesure 55 pieds de haut. Il exigeait peu d’entretien et de dépenses pour sa conservation. Il est maintenant ouvert au public en saison touristique. De 1871 à 1985, il y eu plusieurs gardiens de phare qui devaient assurer la sécurité des navigateurs, le jour comme la nuit. La dernière personne à avoir occuper cette fonction est Monsieur Jean-François Caron.
     

  • Gaspésienne, la municipalité attire des gens de tous les coins du monde. Sa beauté tout simplement naturelle fait d’elle un lieu rêvé pour prendre le temps de vivre, de taquiner la truite ou le saumon et de combler les amateurs de plein air.